La Semaine · agences, studios, fiduciaires

Ce qui vous manque n'est pas une paire de bras. C'est la décision.

Cinq jours pendant lesquels je tranche ce qu'on construit et ce qu'on refuse de construire, puis je le mets en ligne moi-même — sous votre nom ou le mien. Vingt ans de design de services, un seul interlocuteur, et pas une ligne de code écrite à la main.

Prix
3 900 € HT
Durée
cinq jours ouvrés
Livré le cinquième soir
le produit en ligne
Au nom de qui
le vôtre, ou celui de votre client
Dépendances tierces
aucune
Cookies, scripts, mouchards
aucun
Études de cas publiques
une
Agences ayant acheté La Semaine à ce jour
aucune

À qui je la vends

Aux agences web, studios de design, fiduciaires et incubateurs qui ont déjà le client, le budget signé et le numéro de TVA — et qui, devant un projet qui déborde de ce qu'ils savent ou veulent faire, n'ont que deux réponses : refuser, ou le porter en interne et y laisser un trimestre.

Je suis la troisième réponse. Vous ne me présentez pas à votre client si vous ne le souhaitez pas ; je n'apparais nulle part et je ne le contacte jamais après.

Ce n'est pas pour un porteur d'idée sans société. Si c'est votre cas, la porte est ailleurs : le produit numérique.

Ce que je tranche avant de dessiner quoi que ce soit

Un projet meurt rarement d'un mauvais écran. Il meurt d'un périmètre que personne n'a osé fermer. Le lundi sert à ça, et c'est la partie du travail qu'aucun outil ne fait à ma place :

Ce qui se décide lundi

  • ·Qui est l'utilisateur réel, et lequel de ses gestes doit marcher au premier essai.
  • ·Ce qui doit exister vendredi, et ce qui attendra une autre semaine.
  • ·Ce qu'on refuse de construire, écrit noir sur blanc, pour que personne ne le rouvre mercredi.
  • ·Où va l'argent, s'il y en a : ce que le produit encaisse et comment.
  • ·Ce qui restera à maintenir dans dix-huit mois — et qui le maintiendra.

Pourquoi ça vous concerne

  • ·Vingt ans de design de services, c'est vingt ans d'arbitrages tenus devant un client qui voulait tout.
  • ·C'est la seule partie du métier dont le prix ne s'effondre pas : produire va devenir gratuit, décider non.
  • ·Et c'est ce qui fait qu'une semaine suffit. Sans arbitrage, cinq jours ne sont qu'un sprint qui déborde.

Les cinq jours, heure par heure si vous voulez

Vendue en temps, pas en promesses. Vous savez quand ça commence et quand ça s'arrête.

Lundi

On ferme le périmètre. Une heure avec vous, une heure avec votre client si vous le souhaitez. À midi, une page écrite dit ce qui sera en ligne vendredi et ce qui ne le sera pas. Vous la validez avant que je dessine quoi que ce soit.

Mardi — mercredi

Les écrans et le produit. Je conçois et je construis. Vous recevez une adresse qui bouge tous les jours, pas un rapport d'avancement.

Jeudi

La mise en ligne. Dépôt de code, hébergement, nom de domaine, encaissement si le produit encaisse. Tout est créé au nom que vous choisissez — le vôtre ou celui de votre client — dès le premier jour, pas à la fin.

Vendredi

La recette. Un appel, votre liste de corrections, les corrections faites dans la journée. Puis je remets les clés et le compte rendu, et je m'en vais.

Ce que vous récupérez le cinquième soir

Compris

  • La page de périmètre du lundi : ce qui a été décidé, et ce qui a été refusé.
  • Le produit en ligne, à l'adresse de votre choix.
  • Le dépôt de code et l'hébergement, au nom que vous avez choisi, avec les accès.
  • La cession écrite des droits sur le code, à la réception du paiement.
  • Le compte rendu : ce qui est en ligne, ce qui reste ouvert, ce que ça coûte à faire tourner chaque mois.

Pas compris

  • La maintenance après la semaine. On en reparle séparément, ou vous mettez qui vous voulez dessus : le dépôt est à vous.
  • Les contenus, photos et textes du client.
  • Les abonnements tiers — domaine, hébergement, base de données. Ils sont à son nom et il les paie.
  • Une garantie de résultat commercial. Je vends cinq jours de travail, pas des ventes.
  • Un périmètre qui change en cours de route. Ce qui est écrit lundi est ce qui est livré vendredi.

Comment je produis, puisque la question vient toujours

Je ne code pas. Je dirige des agents, et je relis tout. C'est ce qui permet à un homme seul de tenir cinq jours de bout en bout — et c'est aussi pour ça que la décision compte plus que la production : un débutant avec les mêmes outils produit la même page en une heure, il ne produit pas le même arbitrage.

Ce site en est la démonstration : du HTML écrit à la main, aucune bibliothèque, aucun cookie, aucun script extérieur, rien à auditer et rien qui cassera dans dix-huit mois parce qu'un paquet aura changé de version. Ce que je livre est fait de la même matière.

Ce que je peux vous montrer

Un site livré par hi-def, en ligne, que vous pouvez ouvrir maintenant :

indyanabalasse.com ↗ Lire ce qui a été décidé, et ce qui a été refusé →

Sept recommandations signées, en juillet 2026, sur mon profil LinkedIn.

Et ce que je ne peux pas vous montrer : une agence qui a déjà acheté La Semaine. Aucune ne l'a fait. Vous seriez la première, et c'est écrit en haut de cette page parce que vous l'apprendriez de toute façon.

Les questions qu'on me pose

Vous allez me prendre mon client ?

Non, et c'est écrit sur le bon de commande : je ne démarche pas vos clients, ni pendant, ni après. Vous êtes mon client, lui est le vôtre. Tout l'intérêt du modèle pour moi, c'est que vous reveniez.

Cinq jours, vraiment ?

Cinq jours pour ce qui est écrit le lundi à midi. Si le périmètre est trop gros, je le dis lundi et on le réduit, ou on prend deux semaines — jamais après coup. Je préfère perdre la vente que promettre un délai que je ne tiendrai pas.

Et si le résultat ne me convient pas ?

Vous voyez une adresse qui bouge tous les jours, et l'appel de recette du vendredi existe pour ça. Vous ne payez la seconde moitié qu'une fois le produit en ligne et accepté.

À qui appartient le code ?

À vous, ou à votre client — vous choisissez le lundi. Le dépôt et l'hébergement sont créés à ce nom-là dès le premier jour, et la cession des droits est écrite. Vous n'êtes jamais coincé chez moi.

Vous travaillez seul ?

Oui. C'est pour ça qu'une seule semaine se vend à la fois, et pour ça que je vends du temps plutôt qu'un forfait au résultat. Vous savez exactement ce que vous achetez.

Comment on paie ?

Sur facture belge, par virement. 50 % à la commande, 50 % à la mise en ligne. Pas de carte, pas de compte à créer, pas de plateforme entre nous.

Vingt minutes, et vous saurez

Dites-moi ce que vous avez sur le feu. Si je ne peux pas aider, je le dis pendant l'appel — ça m'évite une semaine perdue autant qu'à vous.

Vos coordonnées servent uniquement à vous répondre, sont conservées vingt-quatre mois après notre dernier échange et ne sont transmises à personne. Une demande de suppression suffit : cve@hi-def.be.