Vous devez vendre en ligne — catalogue, panier, paiements ? Ce n’est pas cette offre : voir l’entrée produit numérique
Site en location
Vous avez un commerce. Voici votre site, tout compris.
En ligne trois semaines après la demi-journée sur place.
Soit 72,60 € si vous ne récupérez pas la TVA.
0 € de mise en route. Douze mois d’engagement, soit 720 € la première année. Si vous arrêtez avant, les mois restants sont dus : c’est la contrepartie du zéro à l’entrée, et elle est écrite ici plutôt qu’au bas d’un contrat.
Dix contrats à ce tarif. Aucun n’est encore signé : dix places au 22 août 2026.
Après le dixième, le tarif de départ passe à 80 €. Ce n’est pas une promotion, c’est de l’arithmétique : à ce prix, un client ne couvre pas son coût de fabrication avant sa troisième année. Je peux me le permettre dix fois, pas trente. Les dix premiers gardent leur tarif tant que leur contrat court, sans indexation — c’est l’article 4 du contrat. Une place prise veut dire contrat signé, pas devis envoyé. Je tiens ce compte à la main : s’il a plus d’un mois, écrivez-moi. Et tant que je n’ai pas mis cette page à jour, le tarif affiché ici est celui que je vous facture.
Comment est-ce possible à ce prix ?
Ni commercial, ni chef de projet, ni bureau. Et je ne repars pas de zéro : la base technique est la même pour tout le monde. Ce qui se voit ne l’est pas — vos photos, vos textes, vos couleurs n’appartiennent qu’à vous, et c’est exactement ce qui sépare votre site de celui du concurrent d’en face.
Tout compris
Ce qui est compris.
Quatre familles.
Avoir une image
Cinq à huit pages, celles dont votre métier a besoin. Vos horaires, vos tarifs, une nouveauté, une fermeture : ça bouge quand votre métier bouge. Une carte qui change chaque semaine, un catalogue : on regarde à l’appel.
Deux langues si votre clientèle l’exige. J’écris le français et l’anglais moi-même ; pour le néerlandais, je fais relire par un traducteur avant publication, et c’est compris. Vocabulaire réglementé — médical, juridique — la relecture est chiffrée avant.
pages, mise en page, rédaction des textes
Être trouvé
Un site lisible par Google : une page par prestation, votre commune écrite là où il faut, des pages qui s’affichent en moins d’une seconde sur un téléphone. Votre fiche Google créée, ou récupérée si quelqu’un d’autre la détient — la récupération passe par une procédure de Google, je la mène, mais le délai n’est pas entre mes mains. Ensuite je la tiens à jour. Les réponses aux avis restent à vous : c’est votre voix, pas la mienne. Ce que je ne promets pas : une place précise dans les résultats. Personne ne peut la promettre, et qui vous la vend vous ment.
Ce qui paraît sur le site peut partir tout seul sur Facebook, Instagram professionnel et une page LinkedIn — pas sur un profil personnel, ni sur TikTok : ces plateformes ne le permettent pas. Je monte le mécanisme, je l’entretiens, et j’écris les textes qui accompagnent ce qui vient du site, deux à quatre fois par mois. Ce que je ne fais pas : tenir votre compte à votre place, ni répondre à vos commentaires. Vous êtes meilleur que moi pour parler à vos clients.
nom de domaine, fiche Google, référencement local, publication automatique
Être contacté
On réserve chez vous à 22 h, un dimanche, pendant que vous êtes en séance ou sous une chaudière. Le téléphone ne sonne plus au mauvais moment.
Les outils sont choisis avec vous à l’appel et leur coût est dans le prix. Si votre volume dépasse ces bornes, c’est que votre commerce a grandi : on en reparle à ce moment-là, calmement.
réservation en ligne, formulaire de contact, adresse e-mail à votre nom de domaine (jusqu’à trois), newsletter jusqu’à 1 000 destinataires
Ne rien avoir à gérer
Pas de traceur publicitaire, pas de Google Analytics, donc pas de bandeau à faire accepter à vos clients — et vous voyez quand même combien de gens sont venus, et par où. Le seul cookie possible est celui de votre outil de réservation, techniquement nécessaire. Je vérifie ses cookies avant de le choisir, puis une fois par an ; s’il se met à en poser d’autres, j’en change, et c’est écrit dans le contrat.
hébergement, certificat, sauvegardes, entretien et mises à jour, tableau de bord des visites
La soustraction
Ce que ça remplace.
La même chose s’achète aujourd’hui en six abonnements : site et hébergement, entretien, newsletter, réseaux, statistiques, réservation. 95 à 160 € par mois, sans l’identité visuelle ni les photos. Ici : un montant, une facture, un seul contact.
Ce que les autres n’incluent pas
Le branding et le marketing sont dedans.
Le branding, c’est ce qui fait qu’on vous reconnaît : votre nom écrit toujours de la même façon, des couleurs, une manière d’écrire, une carte de visite et une devanture qui vont ensemble. Le marketing, ici, c’est décider ce qu’on met en avant, dans quel ordre, et l’écrire. Ce n’est pas de la publicité payante : si vous voulez en acheter un jour, c’est un budget séparé, et je vous dirai franchement si ça vaut le coup dans votre métier. Souvent non.
Comprise dans le prix
La séance photo.
Une demi-journée sur place, au lancement, pendant que vous travaillez : des images vraies de votre lieu, de vos mains et de ce que vous vendez, pas une campagne.
Vous repartez avec une trentaine d’images retouchées, cédées par écrit pour tous vos usages — site, réseaux, vitrine, presse — et elles restent à vous le jour où vous partez.
C’est Indyana Balasse qui photographie, photographe professionnelle à Bruxelles. C’est aussi elle dont vous verrez le site plus bas : je ne sous-traite pas à un inconnu, je travaille avec la personne dont j’ai construit la vitrine.
À Bruxelles et en Brabant wallon, c’est compris ; ailleurs, vous fournissez vos images. Une deuxième séance, plus tard, se chiffre à part. Regardez celles d’INDYANASTUDIO avant de décider si ça vous suffit.
Le déroulé
Comment ça se passe.
Trois étapes.
L’appel
Vingt minutes. Vous me racontez votre métier, vos horaires, vos clients, ce qui existe déjà. Je vous dis si c’est pour vous, et vers quoi aller si ce n’est pas moi.
Vingt minutesLa demi-journée sur place
On fait les photos et on ramasse tout : vos textes, vos tarifs, vos horaires, vos prestations. Comptez la demi-journée avec moi, plus deux ou trois heures pour rassembler vos tarifs. C’est tout ce que ça vous prend, et les trois semaines partent de ce jour-là.
Une demi-journéeLa mise en ligne
Je construis, vous relisez. On corrige autant qu’il faut avant publication ; ensuite, deux relectures complètes par an et les modifications au fil de l’eau.
Trois semainesLe premier site livré
INDYANASTUDIO
Indyana Balasse, photographe à Bruxelles
C’est le seul site livré à ce jour. Vous seriez le deuxième, et le deuxième reçoit plus d’attention que le dixième.
indyanabalasse.com ↗ Voir l'étude de cas complète →Indyana Balasse est photographe à Bruxelles. Elle travaille dans un studio de 150 m² avec cinq mètres sous plafond. Son site devait montrer cet espace avant de le décrire : fond noir, typographie en serif, les images occupent tout l'écran.
Huit galeries séparent ses univers, du corporate au photobooth. Une page Prestations réunit ses formules et son bon cadeau. Le site parle français et anglais. Il est en ligne : ouvrez-le, cliquez partout, écrivez-lui si vous voulez.
Son site n’utilise ni réservation ni publication automatique — elle n’en avait pas besoin. Les deux sont comprises.
Les pages du site, une à une
Liste défilante horizontale. Utilisez les flèches gauche et droite pour la parcourir.
Les coulisses
Le site que vos clients voient, et les deux outils qui sont à vous.
Vous recevez vos identifiants le jour de la mise en ligne. Aucun abonnement supplémentaire à souscrire.
Le tableau de bord des visites
Vous voyez combien de personnes sont venues, d'où elles arrivent et quelles pages elles ouvrent.
Sans cookie et sans Google. Vos visiteurs ne sont suivis nulle part et vous n'avez aucun bandeau à leur faire cliquer.
La newsletter
Les inscriptions arrivent depuis votre site et se rangent seules. Vous écrivez, vous envoyez.
La liste des inscrits vous appartient. Le lien de désinscription part automatiquement dans chaque message.
Les objections
Questions
Et après ? Qu’est-ce qui va m’être facturé en plus ?
Rien pour ce qui est listé plus haut : hébergement, référencement, photos, entretien, réseaux, réservation. Quatre choses seulement peuvent s’ajouter, et vous les connaissez toutes avant de signer : un déplacement photo hors zone, une relecture par traducteur si votre métier a un vocabulaire réglementé, une deuxième séance photo si vous en voulez une, et le rachat du site si vous voulez l’emporter en partant. Chacune est chiffrée avant, jamais après.
Le site est à moi ? Et si vous vous arrêtez ?
Le nom de domaine est déposé à votre nom, pas au mien. Textes, photos et contenus sont à vous, et vous pouvez retirer mes accès quand vous voulez. L’hébergement est standard : n’importe quel prestataire reprend le dossier sans me demander la permission. Une chose doit être claire : c’est une location. Si vous arrêtez, vous partez avec le domaine, les contenus et les photos ; le site publié, lui, s’éteint. Il se rachète, et on le chiffre à ce moment-là.
Douze mois, c’est long. Et je paie comment ?
C’est le temps sur lequel j’étale ce qui est fait en une fois au début : l’identité, les photos, la construction. Sans cet engagement, il faudrait facturer ce travail au départ, et l’entrée ne serait plus à zéro. Vous payez par domiciliation, premier prélèvement le jour de la mise en ligne, pas à la signature. Passé la première année, le contrat continue au mois le mois, trois mois de préavis, sans justification à donner.
Je n’y connais rien. Je vais devoir apprendre un outil ?
Non. Un horaire, un tarif, une photo, un texte : vous m’envoyez un message, c’est en ligne sous deux jours ouvrables. Compris, sans compter. En pratique on me sollicite deux à quatre fois par mois ; si votre métier demande plus, on le règle à l’appel, avant de signer. Une page en plus, une prestation à mettre en scène : je vous dis si ça rentre dans l’entretien ou si c’est un devis. Si le site tombe, c’est ma priorité et je réponds dans la journée, week-end compris — sauf pendant mes congés, annoncés un mois avant, où un numéro de secours prend le relais. Et pour que tout cela reste vrai, je ne prends pas plus de quinze sites en abonnement : au-delà, je ne peux plus faire l’entretien moi-même. Après quinze, c’est une liste d’attente.
J’ai déjà un site, un domaine, une adresse e-mail.
On récupère votre domaine sans le perdre en route, et on reprend vos textes et vos images si elles tiennent. Votre adresse e-mail est transférée avec son historique, sur une journée choisie avec vous ; vous continuez à recevoir pendant la bascule. Le prix ne change pas : ce que vous apportez déjà, c’est du temps en moins, pas une facture en plus. Si vos photos suffisent, la demi-journée saute et vous êtes en ligne plus vite.
Qui est responsable des données de mes clients ?
Vous. Le contrat inclut l’annexe RGPD qui fait de moi votre sous-traitant, avec la liste des outils et l’endroit où sont hébergées les données — en Europe. Pour un métier de santé, un rendez-vous est une donnée de santé, et votre boîte e-mail en contient aussi : les deux sont couvertes par la même annexe. C’est le point que je regarde en premier, avant de choisir l’outil de réservation.
Le premier pas
Réserver un appel.
Vous cochez les créneaux qui vous arrangent, je vous rappelle sous 24 heures ouvrées. Pas de compte à créer, pas d’agenda à installer.
Vous préférez écrire directement ? cve@hi-def.be
Places, tarifs du marché et prix des outils cités sur cette page : relevés le 22 août 2026.